La Chute d’Albert Camus

camus

Comme la semaine passée, ce roman m’a vraiment semblé bizarre. Si ça continue, je vais finir par croire que c’est moi qui ai un problème ! Ce que je n’aime pas avec ce sentiment de « bizarre » après une lecture, c’est que je ne suis pas sûre d’avoir apprécié ma lecture. Et c’est une chose qui me rend triste, j’aimerais pouvoir aimer tous les livres qui existent. D’ailleurs, le manque d’affection pour ce bouquin s’est également fait ressentir sur la durée puisque je l’ai fait traîner plusieurs semaines alors qu’il est tout fin.

Le style de Camus ne m’était pas inconnu puisque je l’avais découvert et largement apprécié à travers son emblématique ouvrage L’Etranger. Je le trouve riche tout en restant simple d’accès. Ici, c’est vraiment l »histoire en elle-même qui m’a dérangée. Je crois simplement ne pas avoir tout compris. Des éléments ont dû m’échapper. Il y a, certes, une excellente remise en question de la vie, du destin et de l’être l’humain en général. Le tout sous l’œil mal aiguisé de la justice et du jugement subjectif d’autrui. Qui, d’ailleurs,  n’est pas toujours celui que l’on pense. Mais tout est resté vague à mes yeux.

La vie est tel un jeu de dominos : tout se répercute sur tout. Une chute peut en entraîner une autre.

Citations

«Observez vos voisins, si, par chance, il survient un décès dans l’immeuble. Ils dormaient dans leur petite vie et voilà, par exemple, le concierge meurt. Aussitôt, ils s’éveillent, frétillent, s’informent, s’apitoient. Un mort sous presse, et le spectacle commence enfin. Ils ont besoin de la tragédie, que voulez-vous, c’est leur petite transcendance, c’est leur apéritif.»

«Quand je vois une tête nouvelle, quelqu’un en moi sonne l’alarme. «Ralentissez. Danger !» Même quand la sympathie est la plus forte, je suis sur mes gardes.»

«Ce pays m’inspire, d’ailleurs. J’aime ce peuple, grouillant sur les trottoirs, coincé dans un petit espace de maisons et d’eaux, cerné par des brumes, des terres froides, et la mer fumante comme une lessive. Je l’aime, car il est double. Il est ici et il est ailleurs.»

«Avez-vous remarqué que les canaux concentriques d’Amsterdam ressemblent aux cercles de l’enfer ? L’enfer bourgeois, naturellement peuplé de mauvais rêves. Quand on arrive de l’extérieur, à mesure qu’on passe ces cercles, la vie, et donc ses crimes, devient plus épaisse, plus obscure.»

Il s’agit de ma lecture du mois de février pour le challenge #ReadingClassicsChallenge2018

Avez-vous lu cette oeuvre ou une autre ? Que pensez-vous de l’écriture de Camus ?

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