Le mouvement des nuages, Anne Gérard

anne gérard

Le mouvement des nuages, Anne gérard

C’est un livre dans lequel on se perd. Tout d’abord physiquement par un problème évident d’impression : les pages 49 à 60 sont après les pages 61 à 72. Puis tout simplement dans l’intrigue elle-même. Il y a un manque -certainement désiré- d’indices pour aider le lecteur à voir si le chapitre parle du présent ou du passé. Car ce roman confronte deux époques bien différentes. Les deux histoires entremêlées sont incompréhensibles dans la première moitié du roman. Elles s’enchaînent trop vite, présentent des personnages au caractère similaire sans supposer un quelconque lien entre eux. Beaucoup de mystères viennent mettre la pagaille dans notre cerveau. L’écriture est néanmoins très facile à lire, fluide et agréable. La deuxième partie de l’œuvre est une vraie lecture-plaisir. Le dénouement est très intéressant car, dès qu’un problème est résolu, un autre voit le jour. Or ces nouveaux problèmes apportent une lumière à notre lecture. Le texte devient une véritable quête dans laquelle on plonge tête la première et nous mène jusqu’à la situation finale sans que l’on s’en rende compte. Néanmoins, la fin me gêne. J’aurais aimé une belle chute, bien inattendue et tranchante. Ce n’est pourtant pas du tout le cas. On termine sur ce qui forme une boucle. Donc la fin renvoie au début du roman et montre qu’effectivement, malgré le temps qui passe, nous ressemblons bien souvent à nos ancêtres comme deux gouttes d’eau. Mais elle est fade, cette fin, comme s’il s’agissait d’une situation finale par défaut. Il fallait clore l’histoire mais l’auteur ne savait pas comment… J’ai donc énormément apprécié la seconde partie du roman. J’aimais beaucoup les personnages pour lesquels j’ai ressenti pas mal d’empathie. Mais je ne pense pas qu’ils me manqueront. A lire pour passer le temps et se détendre.

signature

Publicités
Publié dans livres | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

~ p a u s e ~

Je mets le blog entre parenthèse pendant une ou deux semaines, le temps de me recentrer sur moi-même et de retrouver un équilibre essentiel à mon bien-être. Surtout que la préparation au concours de bibliothécaire me demande un travail personnel énorme. Je reviens donc vers vous d’ici quelques jours, revigorée et ré-organisée !

Je mets parfois quelques petites choses sur Twitter, alors n’hésitez pas à m’y rejoindre !

A bientôt !

signature

Publié dans Bla bla | Laisser un commentaire

Je m’en suis longtemps voulu d’avoir renoncé à aller à l’église. Quand on voit ce qui s’est passé après, une bougie, ce n’était pas grand-chose. S’il y a tellement de gens dans le monde qui allument tellement de cierges ou de veilleuses, il faut croire que ça doit bien servir et que, de temps en temps, au milieu de la multitude des flammes qui clignotent, il y en a une qui retient son attention ou alors, nous n’allumons ces lumières que pour nous rassurer dans notre nuit humaine. Mais, quand on y pense aux milliards et aux milliards de lumières qui ont été allumées depuis le début de l’humanité, de prières et des courbettes, on peut se dire aussi que Dieu, s’il existe, n’attend plus rien de nous.

Le Club des Incorrigibles Optimistes, Jean-Michel Genassia

Publié dans citation | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Revue : Fleur de shampoing pour cheveux normaux Douce Nature

douce nature 1

Prix/quantité : 6,60€/l’unité de 85g

Ce qu’en dit la marque : Shampoing écologique : pas d’eau et moins d’emballage plastique, que de la matière active. Aux protéines de blé et à l’argile jaune. Sans sulfates. Frottez et massez vos cheveux bien mouillés avec la fleur de shampoing. Rincez abondamment. Fabriqué en France. Certifié BIO.

transition

Ce que j’en dis : Le petit nom de ce produit le rend attirant. Ce n’est peut-être que moi d’ailleurs, je trouve que « fleur de shampoing » c’est mignon et ça sonne bien. La prise en main est particulière et originale, d’autant plus que c’est mon premier shampoing solide. Je l’ai utilisé de différentes manières : en prélevant du produit avec mes mains, en frottant directement mes cheveux avec le savon et les deux en même temps. Déjà, frotter la fleur de shampoing sur les cheveux, ça fait vachement mal ! Pourtant je suis assez délicate, je n’ai pas appuyé de manière brutale. J’ai également remarqué qu’il y a de nombreux grains dans la fleur, des grains extrêmement durs qui font même mal aux mains lorsque l’on prélève le produit manuellement. Mais surtout, malgré tous mes essais, ce shampoing ne lave pas du tout les cheveux ! Au contraire, mes cheveux étaient poisseux après l’utilisation de ce produit. J’ai pourtant bien essayé de les rincer abondamment et assez longtemps (quel gâchis d’eau !). Une véritable catastrophe. Du même coup je suis un peu traumatisée et n’ose pas essayer un autre shampoing solide. Parce que 6€ dans le vent, ça fait mal lorsque l’on est étudiant… En attendant, il sert de nettoyant pour les mains.

Avez-vous trouvé un shampoing à la fois naturel et efficace ?

signature

Publié dans beauté, Soins | Tagué , , , , , , , , , | 4 commentaires

(petit) Bilan lectures

Le Joueur d’échecs, Stephan Zweig

zweig

Une nouvelle très riche, que se soit intellectuellement comme historiquement parlant. Le manuel de jeu d’échecs pourrait être ce court texte, remodelé en récit plutôt qu’en manuel pédagogique. L’aspect intellectuel du jeu se mêle, se confond, à l’Histoire. Le jeu devient la prison. À la fois intéressant et rapide à lire. Juste assez pour ne pas se lasser.

« Comment peindre, comment exprimer, fût-ce pour soi-même, une vie qui s’écoule hors de l’espace et du temps ? »

L’Art difficile de rester assise sur une balançoire, Emmanuelle Urien

urien

Ce récit est moins philosophique que ce à quoi je m’attendais. Est-ce un point positif ou négatif, je n’en sais rien. J’ai apprécié cette lecture mais sans en être accro non plus. Je n’ai eu aucun mal à l’abandonner lorsque j’étais malade et incapable de lire une page alors que pour d’autres textes cela m’aurait sincèrement fait chier de ne pas poursuivre ma lecture. C’est vrai, on en a vu des romans dans lesquels une femme apprend l’infidélité de son mari et où elle doit se reconstruire. Cependant, je dois m’avouer que la relation entre la narratrice et Max m’a bien surprise. La chute est totalement imprévisible et j’étais littéralement scotchée. L’écriture bien tranchée de l’auteure m’a bien plu également.

« Je n’allais tout de même pas passer le reste de ma vie à mourir de chagrin et de haine, surtout avec tous ces petits Noirs qui crèvent le ventre gonflé de famine et le fusil à la main ? »

« Je suis paumée, perdue. Je ne sais plus si je je veux baiser ou être consolée, si j’ai besoin des bras d’une mère ou de ceux d’un amant de passage, des câlins de mes enfants ou des coups de reins inconnus. Si j’ai envie de faire l’amour ou bien d’amour tout court. »

En cas de bonheur, David Foenkinos

en cas de bonheur

En cas de bonheur casse la routine et les contraires fidélité/infidélité à travers ce roman très facile à lire. L’auteur traite un sujet qui cause de nombreuses souffrances avec légèreté et comique. Ce qui signe le style singulier de Foenkinos. C’est un roman qui se veut dénonciateur et conseiller à la fois. Il se place en ami et nous donne son opinion sur la vie de couple. Oui, c’est ça, ce livre est un ami.

Ma lecture était tiraillée par le rire provoqué par l’intrigue et mon point de vue qui est opposé au texte. J’ai su rire de ce qui se passe dans l’oeuvre, mais je suis consciente que dans la vrai vie, cette situation m’aurait indignée. Mais les livres ne servent-ils pas à cela, à dédramatiser ?

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ? Qu’est-ce qui vous a plu et/ou déplu dans vos lectures ?

signature

Publié dans livres | Tagué , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Revue : Lotion purifiante menthe – tea tree Cattier

cattier

Prix/quantité : 6,90€/200ml

Ce qu’en dit la marque : La lotion purifiante Cattier, formulée avec des huiles essentielles bio de tea tree, romarin et menthe poivrée, parfait en douceur le nettoyage des peaux à imperfections, tonifie et rééquilibre l’épiderme tout en resserrant les pores. Enrichie en aloe vera, sa formule adoucit et apaise l’épiderme. Elle offre une agréable sensation de fraîcheur à une peau matifiée et oxygénée. Agiter avant chaque utilisation. Vaporiser sur le visage et le cou parfaitement nettoyés en insistant bien sur la zone médiane. Retirer l’excès avec un coton. A utiliser matin et soir après le gel nettoyant purifiant Cattier.

transition

Ce que j’en dis : Lorsque j’utilisais l’eau florale de bleuet, je m’étais rendue compte qu’une application au coton n’était pas des plus pratique. La peau ne bénéficiait que d’une infime partie du produit car la quasi-totalité est absorbée par le coton. C’est pourquoi je tenais à me procurer une lotion ou une eau florale avec un vaporisateur. Je me suis penchée sur divers produit avant de laisser une chance à celui-ci. Et je peux maintenant affirmer qu’un spray c’est bien mieux que des cotons : plus pratique, moins de gâchis de produit et moins de déchets. Que demander de plus ? Que le produit soit efficace ? Et bien parlons-en du produit ! C’est tout d’abord surprenant de se vaporiser quelque chose sur le visage, puis on prend l’habitude. La peau est matifiée sur le coup, mais elle se remet à briller au cours de la journée. Les pores se resserrent au fur et à mesure des utilisations. De plus, le produit est frais et apaisant. J’avais peur qu’avec le tea tree se soit un peu agressif mais pas du tout. Les peaux grasses et sensibles seront ravies de pouvoir l’utiliser. Cependant je le déconseille aux peaux réactives puisque les huiles essentielles et l’alcool présents dans le produit risquent de leur causer quelques mauvaises surprises. Je découvre la marque Cattier avec ce produit et je pense me tourner davantage vers celle-ci pour voir un peu tout ce qu’ils font.

Comment prenez-vous soin de votre peau grasse ? Que pensez-vous des produits Cattier ?

signature

Publié dans beauté, Soins | Tagué , , , , , , , | 2 commentaires

La Maison du guet, Mary Higgins Clark

clark

Mary Higgins Clark est une auteure que j’apprécie beaucoup. Je n’ai jamais été déçue par ses œuvres. La Maison du guet n’échappe pas à cet avis puisque ça a été une très bonne lecture. Je n’emploie pas le terme excellent car Clark utilise toujours la même construction narrative. On comprend donc vite dans quel sens l’intrigue va aller. Néanmoins, les effets restent bien présents. Le mystère plane, le suspense est pesant et la gravité de la situation est à son comble. On retient son souffle et on lit qu’à la dernière page, où enfin on relâche la pression.

J’ai tout de même trouvé ce roman un peu différent. On comprend vite qui est l’individu néfaste, qu’elle est son intention et les conséquences ne sont même pas sous-entendues puisqu’il a déjà commis un crime semblable 7 ans auparavant. Il s’agit d’un roman policier très psychologique. Entre psychopathe de pacotille à psychopathe criminel. Entre manipulation et endoctrinement. Les personnages ne savent plus qui ils sont, ce qu’ils ont fait ou non.

Mais surtout, on y trouve l’éloge de l’intelligence infantile. Le cerveau des enfants est parfois plus logique et pertinent que celui d’un adulte. Ils peuvent également être aussi dégourdi qu’un agent secret tel que James Bond, alors qu’eux n’ont pas de gadgets. Juste leur réflexion d’enfant. Encore faut-il accepter de prendre en compte la parole des enfants lors des procès.

Et vous, que pensez-vous de l’écriture de Mary Higgins Clark ? Quel est votre genre de prédilection ?

signature

Publié dans livres | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire